
Mohamed Abbou, secrétaire général du CPR s’est illustré d’une manière très particulière ce jeudi 13 septembre sur les ondes de la radio Mosaïque FM en déclarant que «selon la loi tunisienne les actes de violence pour « changer » le gouvernement après le 23 octobre 2012 sont punis par la peine capitale».
Il était interrogé sur la question de la date butoir de l’Assemblée nationale Constituante à savoir le 23 octobre, et Mohamed Abbou est revenu sur les appels à manifester ce jour-là, rappelant que tout recours à la violence sera passible de la peine de mort.
Ça a le mérite d’être clair !
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