
A l’approche des élections, beaucoup se sont attribué le mérite d’avoir mené la révolution qui a fait chuter le régime du dictateur Ben Ali.
Mais une chose est sure, la révolution tunisienne n’a pas été conduite par des ayatollahs mais par des jeunes épris de liberté et qui se sont révoltés pour avoir une vie plus digne. Les islamistes, pendant ce temps-là étaient bien cachés chez eux.
Alors le modèle d’état islamique de l’Iran est-il transposable en Tunisie ?
La réponse est : Non ! Surtout qu’à la différence de l’Iran, les forces démocratiques n’ont pas l’intention de s’allier aux islamistes ni de leur donner un blanc seing pour diriger le pays comme bon leur semble.
En plus, les Tunisiens ne souhaitent absolument pas que leur pays ressemble à l’Iran, un pays qui n’est ni un modèle de démocratie et de Droits de l’Homme ni de prospérité et de développement économique.
Même si le risque d’instauration d’un état islamique en Tunisie demeure pour l’instant, les forces démocratiques se mobilisent de plus en plus pour faire barrage à l’islamisme et les dangers qu’il est susceptible d’engendrer sur le mode de vie des Tunisiens.
En guise d’éclairage de l’opinion publique, la chaine Nessma TV diffuse vendredi 7 Octobre à 21h, le film « Persepolis » de Marjane Satrapi qui raconte l’arrivée des ayatollahs au pouvoir en Iran en 1981 et la répression chaque jour plus sévère qui s’en est suivie, symbolisée par les « commissaires de la révolution » chargés de contrôler les tenues et les comportements.
Espace Manager
Discussion about this post