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La Patrie avant les Partis

17 octobre 2014
in Chroniques
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Tout Tunisien qui se respecte crie à haute voix « vivement les élections », pour clore cette période transitoire qui a trop duré et engendré des séquelles considérables et innombrables.
 
Aujourd’hui chaque Tunisien est inquiet pour son pays, tiraillé, jour et nuit, par une bande de politicards dont la majorité était refoulée et rejetée par les anciens régimes, qui ne cherchent aujourd’hui qu’à prendre leur revanche et se positionner à n’importe quel prix oubliant ainsi l’intérêt national.
 
Le citoyen ordinaire perdu dans cette mosaïque de partis politiques, perd son sourire, son optimisme habituel mesuré et s’inquiète pour le sort de ses enfants.
 
Depuis quelques mois, les Tunisiens se désintéressent de plus en plus des meetings, des débats télévisés entre leaders politiques, en l’absence de débats de fond sur les choix économiques, sociaux et de Politique Etrangère.  
 
Facebook, étant aussi la cause, le Tunisien ne sait plus qui croire ! Habitué à vivre paisiblement, s’occupant très peu de politique, se retrouve aujourd’hui confronté à une angoisse envahissante, terrifié, offensé par des informations qui fusent de partout, vraies ou fausses.
 
Le terrorisme devenu informations courantes, les martyrs des statistiques, une situation économique dégradante, voire catastrophique, une rentrée scolaire incertaine  dans tous les établissements scolaires du pays. Des arrêts de travail à tort ou à raison dans les Grandes Entreprises Economiques, privées et publiques ,nationales et étrangères, ce qui a engendré la délocalisation des meilleures sociétés multinationales vers des pays plus stables politiquement a l’instar du MAROC engendrant ainsi un déficit considérable en rentrée de devises et un investissement étranger qui tend vers zéro d’ou une nette augmentation en nombre de chômeurs .      
                                    
Le  terrorisme frappe fort, malgré le dévouement de notre armée et notre police, pour la bonne cause, à qui on doit rendre hommage, bien que la volonté politique pour faire face à ces intrus, doive, être plus claire et plus crédible.
 
La Tunisie est un pays souverain et décideur et se retrouve sous l’égide d’un complot internationale, malmené et contraint d’accepter d’être le pont des grandes puissances vers la Lybie et la Syrie qui se concrétisent surtout par la facilité ridicule de l’envoi de milliers de nos braves jeunes dont l’esprit a été manipulé et brouillé vers une mort certaine en Syrie.
 
Qu’a-t-on  récolté après le 14 Janvier 2011? Certes beaucoup de bonnes choses sur le double plan politique et liberté d’expression.
 
Ces acquis restent non palpables pour le citoyen ordinaire, dont il s’en moque éperdument, voyant que son pouvoir d’achat se dégrade et son mode de vie ne s’améliore pas.
 
Le jeune Tunisien qui s’est révolté est resté sur sa faim, cherchant à trouver du travail le plus rapidement possible et vivre heureux. Aujourd’hui il se sent frustré, ne sait plus quoi faire ! Il se croit violé par ces politicards de salons qui ne savent que parler ou plutôt blasphémer d’un plateau TV à un autre.
 
Le nombre de suicide des jeunes innocents est très significatif, sans parler des jeunes hommes et femmes partis au Jihad sous toutes ses formes, ou autres perdant espoir, se jettent à la mer pour atteindre la rive nord de la méditerranée,  croyant retrouver un meilleur bien être.
 
Cette nouvelle classe politique a réussi à rendre le jeune tunisien plus  excité, frustré, nerveux, schizophrène…
Les psychiatres et autres psychologues se remplissent les poches comme jamais auparavant.
 
Pourquoi le jeune Tunisien perd-il l’espoir ? Les raisons sont multiples et variées. 
 
D’abord la troïka qui a conduit le pays vers la dérive ! N’ayant aucun parti pris, contre aucun des partis de la troïka, et comprenant bien que c’est tout à fait légitime de compenser les anciens dirigeants des partis de l’opposition, emprisonnés, exilés, ou rejetés par l’ancien régime, à tort, en les réhabilitant sur le double plan personnel et professionnel ; mais à les injecter directement aux postes de Ministres et hauts cadres de l’Etat sans aucune expérience préliminaire, serait de la haute trahison pour la nouvelle Tunisie que nous voulons construire. Il y va de l’intérêt du pays. Cette erreur monumentale coûtera très chère à la troïka.
 
Arrivés au pouvoir, ces braves gens malgré leur bonne volonté n’ont pu affronter les problèmes de gestion des ministères et gérer à bon escient les gros dossiers de l’Etat. C’était l’échec total, le suicide politique collectif.
L’ignorant est celui qui ignore qu’il est ignorant.
 
Il faut savoir qu’il y a tout un monde entre les diplômes universitaires et la gestion des dossiers politiques, économiques, sociaux ou autres…. Les hauts Commis de l’Etat et de l’Administration qui  ont cravaché dur durant leur carrière pour devenir des experts internationaux, onusiens, reconnus mondialement et qui ont aidé les jeunes révolutionnaires tunisiens lors des émeutes de Janvier 2011, étant donné que l’Administration n’a pas lâché et tous les services publics ont été assurés normalement, se retrouvent aujourd’hui écartés, malmenés, traînés en justice emprisonnés pour des histoires fabriquées de toutes pièces, mettant ainsi tout le monde dans le même sac, et c’est justement la deuxième grave erreur de la troïka. Personne ne peut nier l’apport de ces compétences dans la construction de la Tunisie Moderne.
 
Certes l’ancien régime a commis des dégâts certains, beaucoup d’erreurs, surtout politiques notamment au niveau des droits de l’homme et de démocratie, mais à contrario, beaucoup de réalisations en infrastructures et services, faisant appel aux meilleures compétences  qui symbolisaient la fierté du pays pour pouvoir piloter la Tunisie après l’ère Bourguibienne.
 
Je comprends la haine de certains hommes politiques d’aujourd’hui qui ont été rejetés par l’ancien régime, car dieu seul sait, qu’est ce qu’ils n’ont pas fait et quelles démarches ont-ils entrepris pour intégrer l’équipe dirigeante et bénéficier de la bénédiction du Chef de l’Etat…. sans pour cela obtenir gain de cause….  
  
Heureusement pour la Tunisie qui durant les événements de Janvier 2011, l’Administration n’a pas cédé et a tenu bon pour assurer le service universel grâce à ses dirigeants qui sont aujourd’hui écartés et remplacés par d’autres, parachutés à tort à la tête des plus importantes entreprises publiques du pays.   Bonjour les dégâts !!
 
Regardez aujourd’hui ce qui se passe, à la STEG, SNCFT, La Poste, T. Télécoms, CNI…. Pour ne citer que ceux-là…….
Bien qu’il faut reconnaître que la nomination de la nouvelle Patronne de Tunis Air mérite d’être signalée et félicitée, car il s’agît d’une compétence certaine, ce qui prouve encore une fois que le pari du père de la nation, misé sur la femme Tunisienne est bien gagné, et les exemples sont nombreux. Alors qu’aujourd’hui la Présidence de la République multiplie les erreurs diplomatiques que le vaillant  Ministre des Affaires Etrangères actuel est entrain de corriger non sans grande difficultés.
 
L’ANC qui a réussi quand même à mettre en place un nouveau Destour mais à quel prix ? Composée en grande partie  de refoulés, a tenté plus d’une fois de nous engouffrer, n’eut été l’éveil de la société civile, on serait aujourd’hui dans un état chaotique. Il ne faut surtout pas croire que le parti Ennahdha est le seul principal responsable de la dérive ; non bien au contraire, ses alliés qui sont bien infiltrés dans le corps de la magistrature et qui ont tout fait pour semer la zizanie et la discorde, sont les plus dangereux. On a frôlé la guerre civile à cause de cette bande de détraqués et haineux.
 
L’humoriste Français Coluche disait à propos des hommes de droit « Pour devenir juriste, les mecs font cinq ans de droit, tout le reste de travers » heureusement qu’en Tunisie, beaucoup de Magistrats sont honnêtes et respectueux.
 
Ceci n’empêche de signaler que pour une raison ou une autre, la troïka a bien dirigé à sa guise le département de Justice. Sommes-nous sortis de l’auberge ? Sommes-nous entrain de refaire les mêmes erreurs de l’ancien régime ? Pour caricaturer un peu, cette histoire de la justice Tunisienne qui  aujourd’hui  ressemble beaucoup à celle instaurée en 1864 à l’ouest du  Pecos en Amérique par le Juge Roy Bean qui prônait sa propre loi, basée sur la pendaison d’abord, en cas de doute, et l’investigation viendra ensuite.
 
Heureusement que les élections auront lieu bientôt et qu’au moins 80% de ces têtes de l’ANC ne seront plus là – Bon débarras, ils ont assez fait de tort à la chère Tunisie.
 
Faisons gaffe, ne répétons pas les erreurs de 2011. La Tunisie a besoin de toutes ses compétences et dieu seul sait combien elle en regorge ! De jeunes et moins jeunes très compétents, il suffit seulement de les encadrer par des compétences expérimentées et aguerries.
 
Cette nouvelle génération est le fruit d’une politique clairvoyante adoptée dès l’indépendance du pays. Certes la Tunisie est pauvre en ressources naturelles, mais très riche en ressources humaines et elle doit en tirer profit.
 
Le Peuple Tunisien est un peuple instruit, Bourguiba qui en a fait son cheval de bataille, a enseigné et éduquer au même titre filles et garçons, il réclamait des aides auprès des grands pays amis à la Tunisie pour assurer l’enseignement gratuit aux Tunisiens.
 
Kadhafi aurait parait-il suggérer à Bourguiba de renforcer l’Armée et d’investir dans l’armement ; Le Père de la nation lui a répondu  sèchement : « Le jour ou le peuple se soulèvera contre moi, je préfère qu’il soit instruit et cultivé et non analphabète, car il ne sera plus maîtrisable ». L’histoire a encore donné raison à Bourguiba. Regardez ce qui se passe en Lybie…
 
Ahmed Mestiri disait toujours que la démocratie, s’apprend et se prend, exactement comme le Pouvoir, on ne nait pas démocrate, on le devient. La Démocratie n’est pas un produit vendable ou exportable à consommer, loin de là, la Démocratie est un comportement, un état d’esprit, un savoir vivre, respecter et servir autrui. La liberté des uns commence ou s’arrête celle des autres, le sens du sacrifice et de l’intérêt national – Apprendre à vivre ensemble dans le respect mutuel, chose qui n’est pas tout à fait évidente dans l’immédiat, mais c’est un état d’esprit qui se construit progressivement nécessitant beaucoup de sacrifice et de douleur, mais il faut y arriver, ça prendra le temps qu’il faudra mais il ne faut surtout pas abdiquer.
 
Le jour ou chaque citoyen se comportera comme le premier agent de police ; à ce moment là, on dira que la Tunisie est un pays démocrate à l’instar de la Suisse.
 
Aujourd’hui la majorité des Tunisiens sont indécis. Ils ne se reconnaissent  dans aucun des partis, n’ayant pas de haine précise à l’encontre des membres de l’ancien régime mais ne veulent aucunement vivre sous un régime comparable au précédent, cette majorité en a marre également des discours revanchards  vindicatifs de certains partis qui ont tout fait pour faire passer la loi exclusive et en abuser des discours destructeurs et haineux ancrés  dans le passé. Ces pseudos-Politicards sont avertis que le peuple de Bourguiba n’est pas dupe et ne se laissera pas faire.
 
Ce peuple était la fierté du père de la nation qui, un beau matin, lors de sa randonnée quotidienne au Palais Essâada, accompagné du délégué de la Marsa, une journaliste Française de renommée s’est permis de lui poser une question délicate ! 
 
« Monsieur le Président après 30 ans de règne qu’a fait Bourguiba pour son peuple ? ». Bourguiba s’arrêta brusquement, fixa la bonne dame dans les yeux pendant un bon moment, certes pour l’intimider et se retourna vers son délégué originaire de Thala le pointant du doigt et répondit  à la bonne dame : « Regardez celui-là madame, fils de minier de l’arrière-pays, il est aujourd’hui sous-préfet de la Marsa fief des beys, voilà ce qu’a fait Bourguiba pour son peuple ».
 
Il enjamba le pas et se retourna de dos, la journaliste a compris que l’entretien est terminé et s’est retirée avec la sueur au front, sachant pertinemment, qu’elle a posé la question qu’il ne fallait pas poser au Père de la nation, car on ne badine pas avec Bourguiba, c’est une autre dimension. Aujourd’hui la Tunisie a bien besoin d’un Président de la stature de Bourguiba âgé de 60 ans, mais …
 
Toutefois étant donné que la révolution a été enclenchée justement dans l’arrière-pays qui pilule de compétences, n’est-il pas opportun aujourd’hui d’en dénicher une pour l’élire au poste de Président de la République, mettant terme au passé régionaliste…
 
Si El Béji à qui je dois beaucoup de respect pour son long parcours politique notamment sa présidence à la tête du deuxième gouvernement après le 14 Janvier 2011, est considérée aujourd’hui comme le sauveur de la Tunisie, mais doit-il réfléchir doublement à l’intérêt national, lui qui n’a cessé de répéter, la patrie avant les partis. Il doit se rappeler que son illustre Patron, Le Père de la nation, a été démis de ses fonctions à l’âge de 84 ans pour incapacité de gouverner ! Alors comment ose-t-on se présenter à la Magistrature suprême à l’âge de 89 ans ? Sachant par ailleurs que les cinq prochaines années seront les plus délicates voire critiques  pour l’histoire de la deuxième République, d’après les experts politiques.
 
Aujourd’hui tout le monde postule à la Magistrature suprême, c’est vraiment insensé. Pour caricaturer  encore une fois cet état de fait ; une histoire racontée  dans un illustre de Goscinny intitulé « Ruée vers l’OKLAHOMA » ou un certain Dopey », le débile du village a décidé de se présenter aux élections, tout le monde se moquait de sa candidature, jusqu’au jour du scrutin final. Grande fût la mauvaise surprise, Dopey a été élu par inadvertance à cause des votes sanctions… Ce qui risque de nous arriver et ça serait fatal.
 
Alors de grâce, ne pas disperser nos voix et dilapider nos ressources, entendons-nous bien pour qu’on puisse s’en sortir du trou. Il en est de même pour les législatives ; cette floraison de listes tous azimuts, scindée par le mode de scrutin, peut favoriser l’élection de députés folkloriques à l’instar de « Dopey ».
 
La Tunisie a besoin aujourd’hui d’un Président expérimenté âgé entre 60 et 65 ans ayant roulé sa bosse un peu partout, possédant de grands appuis en intra et extra muros d’envergure.
 
Arrêtons de nous chamailler et de nous dénigrer, à croire que certains Tunisiens n’aiment pas l’excellence, encore moins leurs compatriotes qui réussissent, même s’ils sont de l’ancien régime, curieuse attitude que cette mentalité faites d’envie de concupiscence, de jalousie et parfois même de haine. 
 
Lorsqu’un Tunisien réussit, ses frères se coalisent soit pour le dépouiller, soit pour le culpabiliser, le dénigrer ou même le trainer en justice, non sans le désir irrépressible de le tirer vers le bas. La réussite attire la convoitise et attise la haine. Qui n’a pas d’ailleurs échappé aux basses calomnies et aux campagnes les plus infâmes ; les hommes d’affaires, les anciens Ministres ou les hauts commis de l’Etat ? Tous y sont  passés !
 
Arrêtons ce manège qui ne peut que nuire au développement de notre pays et porte atteinte à l’unité Nationale. Nos jeunes futurs dirigeants ne peuvent être encadrés que par les vieux anciens honnêtes et expérimentés. Croyez-moi ils sont nombreux !
 
Pour en finir, malgré l’accalmie entre gouvernants et gouvernés à la faveur de la politique consensuelle, adoptée par tous les intervenants et acteurs politiques et l’adoption de la nouvelle constitution, la scène est scindée en deux pôles diamétralement opposés ; Ennahdha et ses ramifications d’un côté et Nida Tounes de l’autre, regroupant les détracteurs d’Ennahdha, des anciens de l’extrême gauche et des partisans de l’ancien régime, défendant les valeurs modernes de la nouvelle Tunisie ; sachant par ailleurs qu’au lendemain des élections aucune majorité ne se détachera nettement, ce qui ne facilitera pas la constitution d’un gouvernement dans les délais prescrits par la constitution, et peut plonger le pays dans une instabilité politique aux risques incalculables. 
 
Toutefois en tant que bons nouveaux démocrates le verdict des urnes doit être accepté par tous sans aucune contestation, d’où une large coalition pour former le nouveau gouvernement s’imposera de faite. Il est temps de se remettre au travail pour sauver notre pays et assurer un avenir radieux à notre progéniture. La Récréation est terminée.
 
« Que Dieu Préserve la Tunisie ».            
 
Elaboré par : Un haut Commis de l’Etat retraité. 
 
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