
Dans un communiqué, paru hier jeudi 7 novembre, le ministère de l’Intérieur a réagi aux révélations faites le même jour par l’IRVA lors de la conférence de presse, et qui avait accusé le ministère d’avoir caché des résultats de l’enquête balistique qui a démontré que Chokri Belaïd a été tué par une arme appartenant aux forces de l’ordre.
Le ministère a démenti l’information selon laquelle l’arme qui aurait servi à tuer Brahmi et Belaïd serait du même type que celles utilisées par les unités de la direction de la sûreté publique lors de certaines opérations.
Dans le communiqué, le ministère, qui dénonce une campagne de diffamation à son encontre, affirme que plusieurs enquêtes ont été effectuées, tout en donnant des détails sur la chronologie des enquêtes effectuées en coordination avec des autorités étrangères, notamment Interpol mais aussi des services français et hollandais.
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