
Finalement, le ministère de la Justice est sorti de son mutisme concernant l’affaire Sami Fehri et l’imbroglio qui suivi sa vrai-fausse libération.
En effet, le ministère estime que la décision prise mercredi 28 novembre par la Cour de cassation dans l’affaire du producteur de la chaîne de télévision Attounissia, en détention à la prison de Mornaguia, n’implique pas sa libération.
La décision de la Cour ne mentionne pas le mandat de dépôt, a affirmé le ministère dans un communiqué, ce qui implique le maintien de tous les accusés dans la situation où ils se trouvaient, a expliqué la même source.
Le procès, ajoute le ministère, a été renvoyé devant une autre chambre d’accusation qui se prononcera de nouveau sur le fond de l’affaire et sur la question de la libération.
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