
Le ministère de l’Intérieur a rejeté la demande de visa réclamé par «Hezbollah Tunisie», justifiant son refus par la crainte de voir cette formation politique prôner l’instauration d’un califat dans notre pays.
Dans ce sens, les autorités tunisiennes ont déclaré que l’esprit de ce « parti » ne correspond pas à la Tunisie et est contraire au régime républicain du pays.
D’autres sources, politiques cette fois-ci, ont indiqué que la principale raison, et non des moindres, du refus d’autorisation au Hezbollah, est sa dénomination. Nul n’ignore la réputation controversée que s’est forgée le « Parti de Dieu » au Moyen-Orient, réputation qu’il continue, à tort ou à raison, de trainer comme un boulet.
Face à ce refus, le fondateur de Hezbollah Tunisie Seif Ajili, a fait savoir qu’il a déposé un autre dossier pour la création d’un autre parti dénommé « Hezb Al Omma » en espérant qu’il soit, cette fois, accepté par les instances officielles.
Signalons que Ajili a confirmé que les objectifs et fondements de la formation politique se démarquent néanmoins de ceux émis dans le dossier de Hezbollah Tunisie.
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