
Aujourd’hui vendredi 3 mai, la Journée mondiale de la liberté de la presse, comme chaque année, fête ce ses vingt ans.
Les journalistes tunisiens célèbrent eux aussi ce principe fondamental de l’indépendance des médias. Toutefois, il faut non seulement faire le bilan de l’évolution de la liberté de la presse post-révolution et pointer les bons et les mauvais élèves en matière de liberté de la presse, mais aussi la défendre des prédateurs de la liberté d’informer.
Après les pires exactions des années de braises des médias, la Tunisie se doit de devenir l’un des pays respectueux en matière de liberté de presse, et où les journalistes « responsables » devraient éviter par tous les moyens de se placer au centre des tensions.
Tel un certain reporter, lors de son intervention sur les ondes d’une radio de la place, qui s’est hasardé à rapporter des déclarations informelles. En effet le concerné a précisé l’emplacement d’un groupe d’intervention relevant de l’Armée nationale, chose qui a mis l’institution militaire dans l’embarras, vu qu’elle menait des opérations délicates dans les maquis de Jebal Chaâmbi. Et on peut imaginer la dangerosité de telles déclarations qui peuvent être utiles aux terroristes… !
Alors attention liberté ne veut en aucun cas dire irresponsabilité…..
ZOOM
En tête du classement 2013, se trouvent les mêmes pays que l’année dernière, la Finlande, les Pays-Bas et la Norvège, tous trois particulièrement respectueux de la liberté de la presse. Le bas du classement n’a pas changé non plus avec trois pays dictatoriaux : le Turkménistan, la Corée du Nord et l’Erythrée. Ce pays occupe la 179e et dernière place
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