
Plus de 196 journalistes tunisiens ont été agressés durant l’année écoulée.C’est ce qui se ressort en tout cas du rapport annuel du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) sur la situation de la liberté de la presse en Tunisie en 2013.
Le SNJT révèle qu’il s’agit d’agressions verbales, physiques de la part de l’appareil sécuritaire, des hommes politiques et de citoyens ainsi que des partisans des partis politiques.
Le rapport, présenté ce jeudi lors d’un point de presse tenu au siège de SNJT, a relevé le retour de la censure dans un pays en transition.
«Les dépassement contre les journalistes ne cessent d’évoluer certes, mais notre lutte pour une presse libre est un défi » a signalé la présidente du syndicat, Najiba Hamrouni.
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