
Taher Laâribi, président directeur général de la Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG), a annoncé que les dettes de la STEG sont estimées à 407 millions de dinars après la révolution.
Il s’agit, entre autres, de factures impayées des citoyens, des administrations et des services publics qui n’ont pas payé leur consommation.
Discussion about this post