
Alors que la Tunisie est menacée d’une crise économique profonde et irréversible, nos députés se livrent à des spéculations inouïes et honteuses basées sur une entente secrète et hostile pour renverser un ordre dicté par les Lois de la petite Constitution, largement votée, et semer le chaos sous la coupole.
Entre les démissionnaires et les réticents, l’opinion publique reste perplexe et la situation trouble en profondeur ceux qui les ont portés au palais du Bardo en leur accordant leur confiance un certain 23 octobre 2011.Et à juste titre, le professeur Abdessatar Mabkhout, économiste et consultant auprès du cabinet international de conseil financier a mis en garde en ces termes: « Si on n’organise pas des élections au plus tard en février ou mars 2014, et si on n’a pas un gouvernement démocratiquement élu à cette date, on va courir tous les risques d’aller irréversiblement dans une crise économique profonde qui va balayer tous les partis politiques, ceux du pouvoir et de l’opposition, et déboucher sur une révolution sanglante ».
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