L’ancien ministre des affaires étrangères Rafik Abdessalem a déclaré sur le plateau de Nesma TV qu’il était opposé à la rupture des relations diplomatiques avec la Syrie. Malgré son objection, l’ancien Président provisoire Moncef Marzouki a, vite, pris la décision et l’a annoncée par voie de presse. Pour la petite histoire, la Tunisie avait abrité le premier congrès des amis de la Syrie et c’est Marzouki qui avait ouvert ses travaux.