
Abdelkarim Harouni, ministre du Transport, a estimé jeudi, que son département est en train de préparer un dossier administratif et juridique, pour poursuivre les personnes impliquées dans la grève des trains sur les grandes lignes et la banlieue sud de Tunis.
Une centaine de conducteurs de trains et d’aides conducteurs, relevant de la Société nationale de Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT) ont observé, jeudi, un sit-in sur la base de revendications syndicales, au moment où la grève générale du secteur du transport a été annulée.
Le ministère avait oeuvré pour éviter le grève des conducteurs de trains, en menant des négociations avec la Fédération des chemins de fer, relevant de l’UGTT.
«Ces revendications ont des incidences financières, et ne peuvent être satisfaites que dans le cadre des négociations sociales entre le gouvernement et l’UGTT », a-t-il précisé.
Et d’ajouter que la SNCFT a programmé de nouveaux recrutements et fait appel à des retraités compétents, afin de renforcer les ressources humaines de la société et d’alléger la pression sur les chauffeurs.
Harouni a accusé certains grévistes «d’avoir empêché les conducteurs de bus envoyés par le ministère, de transporter les citoyens de la banlieue sud de la capitale et d’avoir empêché les conducteurs non grévistes de rejoindre leurs lieux du travail ».
Ce qui est grave, c’est que plusieurs centaines d’étudiants pris en otage ont raté leurs examens.
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