Le président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), Chafik Sarsar, a indiqué, hier jeudi dans une déclaration aux médias, que 70 cas de crimes électoraux, commis lors des deux tours de la présidentielle, ont été transmis au Parquet. Sarsar a expliqué, par ailleurs, que ces crimes n’ont pas influencé les résultats du premier tour.
Dans le même cadre, le patron de l’ISIE a appelé les médias à favoriser l’équilibre des chances entre les deux candidats au second tour de la présidentielle, de manière à garantir la crédibilité et la transparence des élections.