mercredi, 5 août, 2026
Espacemanager
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
Espacemanager
No Result
View All Result

Les raisons d’un limogeage surprise

31 août 2018
in Actualités
A A
Share on FacebookShare on Twitter

 

Les limogeages spectaculaires du ministre de l’Energie et des Mines Khaled Kaddour, du secrétaire d’Etat à l’Energie Hachem Hemidi,  ainsi que du PDG de l’ETAP et de deux directeurs généraux du ministère a provoqué de nombreuses réactions ce vendredi et les spéculations sont allées dans tous les sens pour les justifier.

Un homme d’affaires irakien qui voulait investir dans le secteur de l’énergie aurait contacté le secrétaire d’Etat de l’Energie, Hachem Hemidi, pour faciliter les procédures. Il semblerait que Hachem Hemidi aurait obtenu deux montres Rolex d’une valeur estimée à 60 mille dinars l’une. En plus de cela, on parle de magouilles concernant les opérations de recrutement au sein de la Compagnie des phosphates de Gafsa. 

C’est ce qui a été dit dans ce cadre pour justifier le limogeage du secrétaire d’Etat Hachem Hemidi, qui serait d’ailleurs interdit de voyage et poursuivi par la justice dans ce cadre.  

Alors que pour le ministre, le PDG de l’ETAP et des deux directeurs généraux, d’autres raisons ont été évoquées pour justifier ce limogeage en série.

La première concerne l’entrée en activité, dans les prochains jours, d’un puits de pétrole dans un gisement off-shore du  côté de Monastir.

L’investisseur tunisien nommé  M. Toumi, a même invité le chef du gouvernement à venir inaugurer son entrée en activité.

Or, il s’est avéré que contrairement au code des hydrocarbures de 1999, l’ETAP (représentant de l’état Tunisien) n’est pas associé dans la propriété de puits, dont les estimations disent qu’il peut arriver à produire, lorsqu’il sera en plein régime, quelque 12 mille barils par jour, soit à peu près le 1/3 de notre production nationale de pétrole estimée actuellement à 40 mille barils jour.

Selon certaines sources, l’investisseur tunisien qui a acquis les droits d’exploitation de ce gisement des sociétés étrangères qui se sont relayées dans sa propriété depuis 1979, a réussi à obtenir les autorisations nécessaires pour terminer son forage et son exploration depuis qu’il l’a acheté en 2009, sans que personne ne daigne lever le petit doigt pour défendre les intérêts de l’Etat qui doit demeurer le propriétaire de toutes les richesses naturelles et le premier à en tirer profit.   
Et il a fallu ce concours de circonstances concernant son entrée en exploitation imminente pour découvrir cette affaire qui va faire couler beaucoup d’encre, surtout que les investisseurs estiment semble-t-il qu’ils n’ont rien à se reprocher et que leur autorisation, d’une durée de 50 ans, est en règle et qu’elle est encore valide jusqu’en 2029.

Alors que le code des hydrocarbures fixe une période maximale de 30 ans pour toute concession de prospection, d’exploration et d’exploitation de tout puits sur le sol Tunisien avant que sa propriété ne revienne à l’état.  

D’autres spéculations disent que le limogeage du ministre et des hauts cadres de son département sont dus aux différends qui les opposaient aux conseillers du chef du gouvernement dans la gestion des affaires de l’énergie et des richesses naturelles et dans l’attribution des permis de concession.

On parle même d’une guerre des coulisses qui s’est amplifiée suite à la vente de certaines compagnies pétrolières étrangères de leur part dans les sociétés d’énergie installées dans notre pays sans consulter l’Etat tunisien.  

Et il était clair, dans ce sens, que le courant ne passait plus entre Youssef Chahed et Khaled Kaddour depuis des mois et que ce dernier a probablement bénéficié de sa proximité avec l’UGTT pour demeurer à son poste.

Néanmoins, le fait qu’il ne maitrisât pas un sujet aussi important a donné l’occasion au chef du gouvernement de frapper d’une pierre plusieurs coups.

-Assainir le ministère de l’Energie.

-Reprendre sa guerre contre la corruption et améliorer de la sorte sa popularité.

-Se débarrasser d’un ministre peu coopératif.

-Accentuer son pouvoir en mettant la main directement à la Kasbah sur ce dossier ô combien brûlant de l’énergie en Tunisie.

En attendant, cette affaire va certainement connaître beaucoup de rebondissements et fera tomber beaucoup de têtes.

K.B.M.

 

 

 

 

Previous Post

Cérémonie de clôture du CinéMarathon

Next Post

Ooredoo Tunisie lance le paiement à distance des frais d’inscriptions scolaires

Next Post

Djeddah: Évacuation d'un vol Tunisair après une fausse alerte à la bombe

Discussion about this post

EspaceManager

Espacemanager

  • Contact
  • Qui sommes-nous ?

Nos rubriques

  • Actualités
  • Auto
  • Chroniques
  • Communiqués
  • Divers
  • Économie
  • Finance
  • High-tech
  • Infos sociétés
  • International
  • Interviews
  • Macro
  • Marketing
  • Politique
  • Social
  • Sport

Suivez Nous!

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR