
L’activiste politique, Skander Rekik, était l’invité de l’émission « Chokran ala al houdhour » diffusée sur la chaîne télévisée Watania1.
L’invité a profité de son passage pour dénoncer la façon avec laquelle les médias tunisiens surmédiatisent les derniers événements qu’a vécu la Tunisie, à savoir l’assassinat politique de Mohamed Brahmi, député de l’opposition ou encore l’embuscade tendue par un groupement terroriste sur les hauteurs du jebal Chaâmbi et dans laquelle 9 de nos soldats ont péri.Il a dénoncé le fait que ce qui s’est passé, notamment sur les hauteurs du Chaâmbi est loin d’être un travail d’amateur mais plutôt d’une partie super bien entrainée et professionnelle.
Il a indiqué qu’il aurait été plus simple d’attaquer du côté des frontières libyennes puisqu’elles sont étendues et pas aussi sécurisée que les frontières algériennes.
D’un autre côté Rekik a rappelé que la Tunisie a vécu des événements tragique de par son passé mais qui ‘n’ont pas été analysé et commenté de la sorte. En effet il a indiqué que sous le gouvernement de transition de Beji Caïd Essebsi un attentat a été commis à Rouhia du gouvernorat de Siliana. Il a aussi rappelé les événements de Bir Ali Ben Khlifa…
Rekik a souligné que ces agissements terroristes ne devraient pas être amputés aux salafistes mais plutôt aux services secrets et de renseignement étrangers comme le dit Abderraouf Ayadi…
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