Il a rappelé que cette occupation demeure une exception encadrée et qu’aucune tolérance ne sera accordée aux dépassements, notamment l’exploitation sans autorisation ou le non-respect des espaces concédés. Le gouverneur a souligné que la priorité doit revenir aux estivants ainsi qu’à l’accès libre aux espaces publics, aussi bien à Rafraf que sur l’ensemble des plages du gouvernorat de Bizerte.
De son côté, le directeur général de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral a réaffirmé que le citoyen reste au centre des priorités en matière d’accès aux plages, à l’abri de toute forme d’exploitation ou de privatisation abusive. Il a précisé qu’une coordination est en cours avec les services du ministère de l’Intérieur et les autorités régionales afin de renforcer l’application de cette stratégie sur le terrain.
Il a également annoncé la finalisation prochaine d’un marché-cadre couvrant la période 2026-2028 pour le nettoyage des plages à l’échelle nationale, ainsi que le renforcement des programmes liés à la gestion du littoral et l’activation périodique de la commission chargée de l’octroi des autorisations légales.
Par ailleurs, les autorités régionales ont pris connaissance de l’avancement du projet de réhabilitation de la digue de protection en pierre du front de mer de Rafraf, dont le coût est estimé à 2,1 millions de dinars.

