Dans un communiqué conjoint publié récemment, des élus ont exprimé leur inquiétude face à la récente augmentation des prix des médicaments. Ils ont évoqué l’impact de cette mesure sur les personnes dont l’état de santé est critique.
Les députés ont mis l’accent sur l’importance de garantir l’accès aux médicaments et de respecter le droit de bénéficier d’un traitement. Ils ont exprimé leur refus d’exploiter la situation de la Pharmacie centrale dans le but de faire porter au citoyen le coût de dysfonctionnements dont il n’est pas responsable.
Selon eux, le patient ne doit pas payer le prix du retard des réformes. « Le médicament n’est pas une matière à marchandage financier, ni une dépense facultative que les familles peuvent reporter. Il s’agit d’une nécessité absolue qui touche directement à la vie des citoyens, à leur dignité et à leur sécurité sanitaire. », a ajouté la même source.
Les députés ont assuré que la réforme du secteur ne peut pas se limiter à une simple révision des prix. Ils ont appelé à :
- Élaborer une vision nationale liée aux médicaments traitant la crise dans le fond.
- Garantir une transparence optimale dans les décisions en lien avec la tarification des médicaments.
- Mettre en place un mécanisme de protection des personnes souffrant de maladies chroniques ou à faible revenu.
- Réformer le système de financement de la Pharmacie Centrale et des établissements médicaux.
- Encourager la fabrication des médicaments en Tunisie.
Pour ce qui est des signataires du communiqué, il s’agit de :
- Mohamed Ali,
- Taher Ben Mansour,
- Mokhtar Ifaoui,
- Bouthaina Ghanmi,
- Thabet Abed,
- Chokri Bahri,
- Olfa Marouani,
- Mohamed Chabani,
- Fawzi Daas,
- Aymen Maroui,
- Badr Eddine Gammoudi,
- Ammar Eidoudi,
- Nouri Jridi,
- Boubaker Yahya,
- Dhouha Salmi,
- Thamer Mazhoud,
- Ali Zaghdoud.
S.G

