
La route nationale GP1 reliant la Capitale à la banlieue sud a été bloquée, ce matin dans les deux sens, par un sit-in sauvage établi au niveau de la ville d’Ezzahra (Gouvernorat de Ben Arous).
Ayant des différends avec la direction de leur entreprise qui a menacé de fermer l’usine, quelque trois cents ouvrières d’un groupe de confection industrielle implanté à Ezzahra ont été surprises de trouver les portes de l’usine fermées en cette journée chômée non payée.
Elles n’ont pas trouvé mieux que de bloquer le passage des voitures sur la très fréquentée route de Sousse dans les deux sens.
Malgré les doléances des automobilistes coincées qui ont essayé de les raisonner et de les convaincre que le blocage du passage n’est pas une manière légale de revendiquer des droits, les femmes surexcitées n’ont rien voulu entendre.
Ce qui a causé d’énormes échauffourées avec les automobilistes en colère qui se sont demandés comment des femmes arrivent à être aussi agressives le journée de la fête des femmes.
Certains sont même passés par force ce barrage humain et certaines protestataires n’ont pas hésité à agresser les automobilistes qui ont forcé le passage !
Mais heureusement que l’intervention des forces de police a permis, après deux heures de très grande tension, de rétablir l’ordre et de reprendre la circulation sur la route nationale GP1.
Face à la répétition de ce genre de sit-in sauvage, les autorités sont appelées à prendre les mesures nécessaires et rapides pour mettre un terme à l’Etat de non droit car il n’est pas normal que quelqu’un qui revendique ce qu’il considère comme son droit prenne en otage son concitoyen et l’oblige à vivre un vrai calvaire.
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