2025, année exceptionnelle pour le cinéma tunisien selon l’OIF

2025, année exceptionnelle pour le cinéma tunisien selon l’OIF

En 2025, le cinéma tunisien brille sur la scène internationale : l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) recense un record de 24 sélections pour des films soutenus par ses dispositifs, dépassant les 23 en 2023 et 19 en 2024.

La visibilité francophone est mesurée depuis 2020 à travers dix festivals majeurs, dont Cannes, Berlin, Venise, Toronto et Sundance. La Tunisie s’y distingue particulièrement : D’où vient le vent d’Amel Guellaty a été présenté à Sundance et Rotterdam, Promis le ciel d’Erige Sehiri a ouvert « Un certain regard » à Cannes et a été primé à Angoulême, Marrakech et aux JCC, tandis qu’Exil de Mehdi Hmili a été programmé à Locarno. Au Fespaco, La Source de Meryem Joobeur a remporté le prix du meilleur premier film de fiction, et aux JCC, D’où vient le vent a reçu le prix du scénario et le prix du public.

Au total, les 24 sélections concernent 21 films de 13 États membres, dont dix réalisés par des femmes. Pour l’OIF, ces sélections traduisent la qualité des œuvres et facilitent leur diffusion en salles, à la télévision et sur les plateformes.

Pour 2026, environ soixante nouvelles productions soutenues sont attendues, dont plusieurs films tunisiens en post-production : De Gaulle–Bourguiba, bras de fer à Bizerte d’Olfa Chakroun, Le sel du Sud de Rami Jarboui, Mon ami de Mohamed Zran, Tu ne feras point d’image de Kaouther Ben Hania et Une histoire de dette et d’argent de Houssen Sansa, susceptibles d’être présentés dans les grands festivals du premier semestre.

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