L’ancien bureau de communication israélien qui était en Tunisie a laissé d’énormes dettes.
Ces dettes ne cessent, depuis la fermeture de ce bureau d’information et de liaison en 2008, d’être exigées par les banques tunisiennes. Il est vrai que leur valeur globale atteint les 900.000 dinars, une somme dont les banques tunisiennes cherchent à se faire rembourser.
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