Selon ce communiqué « les termes du cahier de charges exigent que le soumissionnaire soit un cabinet exerçant à l’échelle internationale, de droit tunisien ou de droit étranger ». L’exclusion des cabinets tunisiens locaux porte atteinte, d’après l’association, « aux principes d’équité et d’égalité des chances en matière d’octroi de marchés publics ».
De surcroît, l’association considère que « la possibilité offerte à des cabinets étrangers d’auditer les banques publiques pose des interrogations quant au droit des étrangers d’exercer des missions d’audit en Tunisie ». Elle revendique « l’abolition de toute distinction entre les cabinets tunisiens exerçant à l’international ou non, dans tous les appels d’offres », estimant que « les organismes et entreprises publiques devraient garantir le traitement équitable entre toutes les compétences tunisiennes ».
Le ministre des Finances par intérim, Slim Besbes, avait annoncé le 12 septembre à l’Assemblée Nationale Constituante (ANC), « qu’un appel d’offres international a été lancé en vue d’effectuer un audit interne des banques tunisiennes et permettre leur restructuration ».
TAP
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