
Depuis la mort de Mohamed Brahmi suivie de l’attaque meurtrière de Chaambi, les jeunes Tunisiens qui réclament la dissolution de l’Assemblée constituante et le départ du gouvernement craignent la récupération politique des partis d’opposition. C’est en tout cas ce qu’a écrit Le Point dans un article intitulé « A Tunis les jeunes révolutionnaires se sentent exclus ».
Interrogé par Le point devant l’ANC, Henda Hendoud, une blogueuse militante, lance: « Les partis politiques d’opposition, surtout Nidaa Tounes et le Front populaire, font une sorte de putsch sur le sit-in pour leurs propres intérêts politiques », fustige Henda Hendoud, qui parle de « trahison ».
Plusieurs élus, partis politiques et membres de la société civile y ont pris part pour demander la dissolution de l’ANC et la démission du gouvernement.
Tout en ayant ce sentiment et cette peur de se faire voler « leur » sit-in, Henda distribuait mercredi des tee-shirts du Mouvement des jeunes révolutionnaires tunisiens, avec des inscriptions en arabe du genre : « La jeunesse décide », « Nous, les jeunes, avons la solution ».
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