
Les idéologies politiques sont au cœur du politique. Véritables forces autour desquelles se configure le clivage et la division. Ce qui a eu pour effet d’influencer l’orientation de la couverture médiatique.
En tant que société, les voix indépendantes et les sources d’information n’ont jamais connu autant d’importance et de prolifération. Nous sommes inondés, submergés par un flot d’informations provenant de la vaste panoplie de sources qui, hélas, ne désignent pas souvent des experts ou des professionnels imbus d’impartialité, chargés de réfléchir sur des questions qui touchent aux domaines politique, économique, technologique, social, etc.
Les propagandistes espèrent modifier et faire agir l’opinion publique dans un sens donné ou alors pour le rendre passif et le dissuader de s’opposer à certaines actions.
Que deux « frères ennemis » viennent avouer leurs tourments par une poignée de mains symbolique pour un objectif commun : « la destinée d’un pays », plonge le Dr Khaled Trawli dans la plus grande perplexité, de doute et d’embarras paralysants, exposés dans son long commentaire écrit.
En effet, Rached Ghannouchi, président du mouvement Ennahdha et Béji Caîed Essebsi, président du mouvement Nidaa Tounes, se sont serrés vivement et fermement les poings, en message de paix, et ce lors de la Journée de débat national sur la relance de l’Economie, initiée par l’UTICA.
Aujourd’hui, la désinformation se pratique au grand jour. Elle transforme et dénature la réalité initiale, (ou les informations) de manière intempestive et non raisonnée. Par exemple, faire passer les agresseurs pour des victimes et les victimes pour des agresseurs, ou bien mélanger les informations pour les rendre incompréhensibles, ou encore interpréter mal intentionnellement certains faits ou actes par des moyens détournés. » …
Les nouvelles technologies de communication multiplient de manière exponentielle l’échange d’informations plus ou moins importantes. Si certains considèrent que ces nouveaux moyens permettent de construire des médias alternatifs, il faut signaler également que les canulars informatiques et les fausses nouvelles propagées sur Internet sont aussi un phénomène important de contrevérités.
Il est désormais temps de dépasser les clivages politiques. Aujourd’hui on doit être Tunisien. C’est la Tunisie qui est menacée et on doit s’unir tous pour sauver notre pays du terrorisme, sinon c’est un remake de l’Algérie qui va avoir lieu dans nos murs et personne ne voudrait qu’on en arrive là.
A.F.
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