
«Ces sit-inneurs cherchent à nous faire taire et à éteindre les flammes de notre révolution qui ne peuvent être étouffées. Ils doivent partir avant qu’ils ne soient enterrés », a crié du haut d’une tribune installée à la place du Bardo, au cours de la soirée du 1er au 2 août, Hamza Hamza, membre du Conseil de la Choura du Mouvement Ennahdha, faisant allusion aux sit-inneurs de l’opposition .
D’un autre côté, Nafti Mahdhi, un élu du Mouvement Ennahdha à la Constituante a promis que l’ANC va poursuivre ses travaux en accusant tous ceux qui revendiquent sa dissolution de « putschistes et des suppôts ».
Il a argumenté en ces termes : «Ils nous envient pour notre transition vers la démocratie. Nous sommes tous des Tunisiens et fiers de cette patrie qui est capable de nous accueillir tous ».
Du côté de l’opposition, Salah Oueslati, membre du Parti Républicain, présent au sit-in, a indiqué que la pression de la rue doit continuer pour accompagner l’action politique tendant à former un gouvernement de compétences et à limiter la mission de l’Assemblée nationale constituante à la rédaction de la Constitution.
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