L’Office de la marine marchande et des ports (OMMP) lance un appel à candidatures pour la concession d’installations spécialisées sur une superficie totale d’environ 4,1 hectares au port de Radès.
Le projet vise à renforcer les capacités de stockage et de manutention des marchandises solides en vrac non alimentaires, grâce à des investissements dans les infrastructures et à la modernisation des équipements portuaires. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 20 novembre 2026 à 10 heures.
Le projet porte sur deux parcelles situées à proximité du quai industriel du port : un terre-plein d’environ 1,7 hectare et une seconde parcelle de 2,4 hectares relevant du domaine public portuaire. La concession a pour objectif de développer les infrastructures dédiées au traitement des marchandises solides en vrac non alimentaires ainsi que des marchandises diverses non conditionnées en unités de chargement.
Le futur concessionnaire sera chargé de financer les investissements, de réaliser les aménagements nécessaires et d’assurer l’exploitation des installations. Le programme prévoit notamment la réhabilitation des voies ferrées, des hangars, des trémies et du tunnel reliant la voie ferrée aux entrepôts. Il comprend également la mise en place de systèmes de manutention automatisés, de bandes transporteuses entièrement couvertes et d’au moins deux grues portuaires, ou d’équipements offrant des performances équivalentes.
Des capacités de stockage et de manutention renforcées
Le cahier des charges prévoit la réalisation d’infrastructures de stockage offrant une capacité minimale de 25 000 tonnes pour les marchandises solides en vrac non alimentaires. Les installations devront également disposer de systèmes de dépoussiérage et répondre aux exigences en matière de sécurité et de protection de l’environnement.
Les objectifs de performance évolueront au cours des 25 années de concession. Durant les dix premières années, la cadence minimale de manutention exigée sera de 600 tonnes par heure pour le vrac solide non alimentaire. À partir de la onzième année et jusqu’à la fin de la concession, ce seuil sera porté à 800 tonnes par heure, afin d’accroître progressivement les capacités opérationnelles des installations.
