
La fermeture d’Aerolia Tunisie et la mise de milliers de salariés au chômage ne représente pas les seuls risques dans cette affaire.
Car en plus de cela, c’est le message qui sera transmis aux investisseurs étrangers qui risque de coûter cher à l’économie tunisienne.
En voyant Aerolia suivre la trace d’autres investisseurs étrangers qui ont fermé leurs sites de production à cause de la dictature des syndicats qui veulent à tout prix imposer leurs lois, rares seront les nouveaux investisseurs étrangers qui oseront venir s’aventurer désormais en Tunisie.
En attendant, il est grand temps que le gouvernement, l’UTICA et l’UGTT unissent leurs efforts pour taper très fort sur la table et remettre certains syndicalistes irresponsables à leur place, sinon ils risqueraient de ruiner le pays.
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