La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis a décidé, lundi 27 avril 2026, de reporter le procès du coordinateur du parti Al-Qotb, Riadh Ben Fadhel, ainsi que de plus de 25 autres accusés, à l’audience du 18 mai, tout en rejetant les demandes de remise en liberté. L’affaire est liée à des soupçons de blanchiment d’argent dans le cadre de ce qui est connu sous le nom de « dossier des biens confisqués ».
Le ministère public près le pôle judiciaire financier avait autorisé, à la fin de l’année 2024, les agents de la troisième brigade centrale des crimes financiers complexes de la Garde nationale à Aouina à placer Riadh Ben Fadhel en garde à vue, en vertu de la loi relative à la lutte contre le blanchiment d’argent. Il est soupçonné d’implication dans des affaires de corruption financière liées à l’acquisition de biens confisqués. Les investigations ont par la suite concerné plus de 25 personnes au total.

