
Le Chef du gouvernement, Ali Laârayedh, a déclaré dans une interview accordée au quotidien britannique The Guardian, en date du jeudi 04 avril 2013, que l’assassinat de Chokri Belaïd constitue une agression à la révolution tunisienne et qu’il porte atteinte à un pays tout entier.
D’un autre côté, Ali Laârayedh a déclaré, que le mouvement Ennahdha a fait des concessions dans le but de calmer les tensions.
Le Chef du gouvernement a ajouté que la division ou plutôt la confrontation qui a lieu aujourd’hui sur le plan politique, au sens large, se passe entre les forces révolutionnaires d’un côté et ses opposants de l’autre. Des opposants, qui, selon Laârayedh, craignent et redoutent le système démocratique et qui font de leur mieux afin de ne pas perdre le pouvoir.
Laârayedh a fini par confier que dans tous les cas de figure, il ne s’agit guerre d’un conflit d’idéologies.
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