
Dans une déclaration à nos confrères d’Al Hasri, Riadh Rezgui, porte-parole au sein du syndicat des forces de sûreté intérieures, a indiqué que tous les membres du bureau exécutif du syndicat ont reçu aujourd’hui des correspondances les assignant à un arrêt de travail forcé de la part de la direction générale de la sûreté nationale.
Rezgui a souligné le fait que les membres du syndicat des forces de sûreté intérieures n’ont rein à voir avec les slogans hostiles et autres « dégage » qui ont été brandis à la caserne de l’Aouina en fin de semaine dernière à l’adresse des trois Présidents, Mohamed Moncef Marzouki, Ali Laârayedh et Mustapha Ben Jaafar.Dans ce cadre, le porte-parole du syndicat a précisé que les membres du bureau exécutif se sont entretenus avec le ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, qui n’était pas au courant de l’affaire. Ces derniers lui ont exprimé leur incompréhension face à une telle décision. Ben Jeddou a néanmoins rassuré les syndicalistes en leur promettant de faire de son mieux pour suspendre cette décision jusqu’à ce que l’enquête administrative soit terminée et que les vrais coupables soient démasqués.
Toutefois, il est à noter que cette décision a touché un bon nombre d’autres syndicalistes qui appartiennent aux institutions de la protection civile, de la Garde nationale…
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