Le ministère de l’Éducation a renouvelé sa mise en garde contre toute tentative de fraude dans les centres d’examen, et ce à l’approche des épreuves du baccalauréat qui se tiendra les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin 2026 pour la session principale ; les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet 2026 pour la session de contrôle.
Dans un rappel adressé aux candidats, la Direction générale des examens insiste sur l’interdiction stricte des appareils électroniques et des moyens de communication, évoquant des sanctions pouvant aller jusqu’à cinq ans d’interdiction de repasser l’examen. Des poursuites judiciaires restent également possibles dans certains cas.
Le ministère de l’Éducation affirme vouloir appliquer une politique de tolérance zéro contre la tricherie durant les examens nationaux. Les sanctions commencent par l’exclusion immédiate du candidat et peuvent aller jusqu’à l’annulation complète de la session du baccalauréat.
Les candidats concernés risquent également une interdiction de réinscription au baccalauréat pour une période variant entre une et cinq années.
Le ministère a particulièrement insisté sur l’interdiction d’introduire des appareils électroniques dans les centres d’examen. Cette interdiction concerne notamment les téléphones portables, les écouteurs, les montres connectées ainsi que tout équipement permettant la communication ou l’échange d’informations pendant les épreuves.
Certaines infractions peuvent donner lieu à des poursuites judiciaires, notamment lorsqu’il s’agit de fraude organisée ou de candidats inscrits à titre individuel.

