Bahri Jelassi a été entendu les 27 et 30 mars dernier par la brigade des enquêtes et de recherches du Bardo suite à une plainte déposée contre lui par trois citoyens qui ont été surpris de trouver leurs noms dans ses listes de parrainages à l’élection présidentielle. Le président du parti « Infitah et Wafa » a déclaré qu’il ne connaissait pas ses accusateurs ni d’Eve ni d’Adam. Il s’est demandé « pourquoi cette politique des deux poids deux mesures, appelant à ce que tous les candidats dont l’actuel Président Béji Caid Essebsi, soient entendu sur ce sujet ». D’après lui, 18 des 71 candidats ont été convoqués par la police, y compris bien entendu ceux dans la candidature n’a pas été retenue, comme lui.
Il en appelle au Chef de l’Etat qui, dit-il « a une influence morale, pour intervenir afin de fermer ce dossier », car explique-t-il « même si le ministère de l’intérieur mobilisait tous ses services, il n’arriverait pas à vérifier tous les parrainages d’ici…2050 ».