
Le député du mouvement islamiste au pouvoir Ennahda à l’Assemblée Nationale Constituante, Sadok Chourou, a déclaré lors de la plénière, du jeudi 23 mai 2013, que le FMI a imposé au gouvernement tunisien de changer ses attitudes envers le mouvement salafiste.
En effet Chourou a expliqué que le FMI aurait mis des conditions sécuritaires et culturelles pour l’attribution du crédit de sa part et non pas des conditions économique ou financière.
Le député d’Ennahda a précisé que le conflit entre les forces de l’ordre et le mouvement d’Ansar Al Chariaâ en est la preuve vivante.
Dans le même ordre d’idées, le député d’Ennahdha rétorque: « L’histoire se répète, le régime de Ben Ali a exclu Ennahdha, aujourd’hui, on impose à Ennahdha d’exclure les salafistes » a conclu Chourou.
Par ailleurs, cette déclaration de Chourou ferait allusion au fait que des parties extérieures et étrangères exercent une pression sur le gouvernement tunisien.
De son côté, Samir Dilou, ministre des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle, invité de l’émission « La Matinale » de Shems FM, aujourd’hui 24 mai 2013, a précisé que les propos de Chourou constituent des craintes plus qu’une réalité.
Dans ce sens, Le ministre a insisté que la souveraineté du pays est au-dessus de tout.
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