
L’attitude de Mehrezia Laâbidi lorsqu’elle a voulu s’immiscer, le lundi 1er juillet, dans le travail des cameramen et du réalisateur de la télévision, a été très critiquée la semaine dernière.
Mais la vice-présidente de l’ANC a essayé de relativiser les faits indiquant qu’elle s’est juste renseignée auprès du réalisateur sur la manière de filmer.
Laâbidi a indiqué qu’elle va recourir à la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) pour dénoncer la couverture non neutre et a même promis de s’excuser auprès des équipes de la télévision, au cas où la HAICA ne lui donne pas raison.
Mais voilà que cette instance a sorti un communiqué dans lequel elle s’est dit » étonnée » de l’attitude de la vice-présidente de l’Assemblée nationale constituante (ANC), concernant la couverture des travaux de l’ANC et de sa remarque selon laquelle » les objectifs des caméras doivent impérativement être tournés vers les intervenants parmi les élus et non vers les députés protestataires « …
Ce qui veut implicitement dire que la HAICA a dépité Laâbidi. Fort de cette position, certains députés qui ont critiqué la vice-présidente de l’ANC ont indiqué qu’ils vont essayer de l’obliger à tenir sa promesse et à demander des excuses à l’équipe de la télévision en charge de la couverture des travaux du Bardo.
Espacemanager a d’ailleurs conseillé à Mehrezia Laâbidi de reconnaître son erreur dès la semaine dernière en rappelant qu’une faute avouée est à moitié pardonnée.
Discussion about this post