Elections municipales : Ces maires françaises d’origine tunisienne

Les élections municipales dont le second tour a eu lieu dimanche en France ont donné lieu au choix d’un aéropage de nouveaux édiles d’origine étrangère à la tête de plusieurs communes de l’hexagone.
La Tunisie a eu sa part, mais si les autres élus d’origine maghrébine ou sub-saharienne ont été surtout des hommes, ce sont les femmes qui ont brillé parmi les nouveaux maires d’origine étrangère. Ce n’est point étrange pour des femmes dont les parents ou grands parents sont venus d’un pays a été parmi les premiers à avoir reconnu des droits à la femme.
Parmi la nouvelle génération de leaders féminins menant de main de maîtresse des communes françaises, trois femmes d’origine tunisienne se sont distinguées
La première s’appelle, Rafika Rezgui élue comme maire de la ville de Chilly-Mazarin, une commune de l’Essonne située à 18 km de Paris et comptant près de 4000 d’âmes.
La seconde est Imen Souid, élue maire d’Orly, une commune de plus de 24000 habitants situés dans le Val de Marne dans la banlieue sud de Paris, célèbre pour son aéroport international.
Dans le sud de la France, Kholoud Boudabous occupe quant à elle le poste de maire adjointe de Cap-d’Ail. Cette commune française est située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, à la limite ouest de Monaco. Près de cinq mille habitants des Cap-d’Aillois(es) y vivent.
La présence de ces femmes dans un des postes les plus prisés des Français outre la fierté qu’elle inspire à leurs compatriotes de ce côté-ci de la Méditerranée porte la marque de leur intégration à leur pays d’accueil ainsi que leur engagement à servir leurs concitoyens dans leur autre patrie.
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