
Les propos du député Tahar Hmila, (président du parti « Al-Iklaa ») lors de la séance plénière de l’Assemblée Nationale Constituante dans lesquels il a fustigé le rapprochement d’Ennahdha avec Nidaa Tounes, arrivant même à dire que le Mouvement islamiste : « a perdu sa volonté et la confiance du peuple et qu’il est devenu l’esclave de Béji Caïd Essebssi », continue à alimenter la polémique même du côté de Montplaisir.
Si certains sympathisants d’Ennahdha ont estimé que Tahar Hmila est allé très loin et a manqué de respect au plus grand parti du pays, d’autres lui ont donné raison et ont confirmé que ce parti est devenu non seulement l’otage de la volonté de Nidaa Tounes mais du Quartet qui lui impose les choix de l’opposition.
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