Après la grève des enseignants du secondaire et le feuilleton de sa résolution de la crise qui a trop duré, place à présent à la grève des surveillants et surveillants généraux.
Ces derniers ont entamé, ce mercredi 8 avril, une grève d’une journée dans tous les établissements scolaires du pays. Une grève sans préavis qui a été décidée hier mardi 7 et mise à exécution aujourd’hui 8 avril, sans se soucier nullement que cela est contraire aux lois du travail.
Cette grève sauvage intervient en réaction à la déclaration du ministre Neji Jalloul qui, selon Jamel Heni, le secrétaire général du Syndicat général des surveillants et surveillants généraux, a porté préjudice à la profession en ommettant de parler de ce coprs lorsqu’il a parlé de la réforme de l’enseignement.
Eh oui en Tunisie, on part en grève sans préavis en réaction à une déclaration, sans même prendre la peine de vérifier son cadre ou son authenticité. Vu la passivité étonnante de l’Etat pour faire face à autant de gabegie qui a encouragé certains syndicalistes ou proterstataires à aller à l’avant, rien n’est désormais surprenant dans cette Tunisie de l’après révolution.