
Depuis que de nombreux responsables ont tiré la sonnette d’alarme sur la situation de la Compagnie des Phosphates Gafsa (CPG), ainsi que sur celle du Groupe Chimique Tunisien (GCT), qui se trouvent au bord de la faillite à cause des mouvements de contestations sociales à répétition, les Tunisiens « patriotes » s’inquiètent chaque jour un petit peu plus sur l’évolution du dossier, tant il revêt un caractère primordial pour l’économie du pays.
Le choc fut lorsqu’on a entendu, qu’entre 2011 et 2012, les pertes ont été évaluées à 2000 millions de dinars et que l’on perd quotidiennement 3 million de dinars.Heureusement que les médias se sont saisis, entretemps de l’affaire, pour la traiter et sensibiliser contre les éventuelles retombées.
Dans ce cadre, justement, un dossier a été consacré à la situation du bassin minier sur Al Watania 1, dans la soirée d’hier, mardi 07 mai 2013.
L’émission qui a vu la présence de nombreux politiques et syndicalistes à l’instar de Hamma Hamami, du Front populaire, Adnène Hajji, de l’UGTT et Khlil Zaouia, ministre des Affaires sociales, a permis aux Tunisiens de connaitre la position des uns et des autres sur le dossier.
Si l’irresponsabilité et les déclarations choquantes d’Adnène Hajji, qui ne se soucie guère, semble-t-il de l’intérêt du pays, n’ont choqué personne, c’est la position de Hamma Hammamiqui ont suscité l’étonnement et la stupéfaction du public et autres téléspectateurs.
En effet le leader de gauche, a refusé de répondre à la question de Khlil Zaouia. Ce dernier lui avait demandé, en direct, de répondre aux Tunisiens s’il était nécessaire d’arrêter les sit-in et autres rassemblement protestataires visant à saboter le travail de ces institutions, sous la soi-disant couverture de revendications sociales ou alors continuer sur la même lancée.
Hammami a été évasif et n’a pas su répondre par un oui ou un non. Il aurait tout de même dû lui répondre par la positive ou la négative et argumenter par la suite sa position sur la question.
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