
La récente signature du protocole d’accord entre la municipalité d’Hammam-Lif, la faculté des sciences de Bizerte et la commune italienne de Casteletvetrano pour le lancement du projet Medcot, a réjoui les Hammam-Lifois et leur a donné un espoir de voir leur plage longtemps massacrée, enfin réhabilitée.
Lassés par la négligence des anciens régimes qui n’ont rien fait pour la réhabilitation de leur plage ; connue jadis pour la qualité de son sable fin et pour ses eaux très poissonneuses, très diversifiées et enrichies par la présence de deux sources d’eaux thermales Aïn El Bey et Aïn El Arian, les Hammam-lifois ont trouvé en ce projet Medcot un cadeau tombé du ciel.
Surtout que le financement sera assuré par l’Union Européenne, qui a consacré la somme de 1,5 million de dinars à ce projet de réhabilitation du littoral, dans le cadre d’un projet de coopération entre les communes italienne de Trapani et Casteletvetrano et la ville d’Hammam-Lif.
Mais malheureusement, ce projet qui été salué même par la presse italienne comme l’atteste cet article(http://www.campobellonews.com/firmati-accordi-di-cooperazione-tra-castelvetrano-e-la-citta-di-hammam-lif/, n’a semble-t-il pas plu à certaines personnes qui se proclament pourtant Hammam-Lifoise !
En effet, un scandale vient d’éclater suite à la découverte des tentatives de certaines parties de saboter ce projet, à cause parait-il d’un règlement de comptes avec les membres de l’actuelle délégation spéciale.
L’affaire a éclaté suite à la fuite du contenu d’un mail adressé par une personne qui s’est présentée comme ex-conseiller municipal à l’Ambassadeur, Chef de la Délégation de l’Union européenne en Tunisie Laura BAEZA pour critiquer le déroulement du projet et le « saboter ».
Le «bienfaiteur» a attiré l’attention de la Chef de la Délégation de l’Union européenne en Tunisie qu’une partie tunisienne a été délibérément exclue et que cette partie dénonce les travaux anarchiques déjà engagés!
Il l’a aussi informé que la gestion du projet a été pratiquement retirée à la Mairie et confiée par le gouverneur «à une association sciemment créée !».
Pour aller jusqu’au bout de son œuvre, le dénonciateur a appelé son Excellence à lui accorder, ainsi qu’un ancien responsable de la ville, une audience pour plus d’explications. Malheureusement pour les Hammam-Lifois, il semblerait que ce règlement de comptes pourrait influencer sur le projet et retarder son déroulement.
Mais quoiqu’il en arrive, les questions qui se posent sont de savoir à quels points certains peuvent devenir nuisibles et comment ils arrivent à se permettre même de plonger dans «les bras étrangers» simplement pour corriger leurs compatriotes avec qui ils ont un différend quelconque.
En somme, une affaire qui risque de faire couler beaucoup d’encre et qui aurait dû être s’il y a « réellement un problème » réglé au niveau des autorités régionales et même nationales s’il faut sans jamais arriver à remonter « l’aide étrangère », sur les enfants de la ville.
S.M.
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http://www.espacemanager.com/divers/tunisie-l-onas-pointee-du-doigt-par-les-hammam-lifois.html
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