
La lâche agression dont a été victime hier le joueur tunisien du Club Sportif Sfaxien (CSS) Oussama Hsseini a été rapporté par la presse internationale.
De nombreux médias internationaux se sont attardés, dans ce sens, sur la vague de violence qui sévit dans les stades de football tunisien, indiquant que tout est permis dans certains stades surtout dans le sud du pays pour que les équipes locales gagnent même par la force ou l’intimidation et les menaces.
La presse internationale a rappelé que face au laxisme de la fédération et des autorités qui n’ont pas eu le courage de frapper fort pour éradiquer ce fléau, le pire est à prévoir surtout en fin de saison.
Le site de BFMTV a rappelé que « le joueur de foot au crane fracturé a été opéré avec succès d’une fracture du crâne provoquée par le jet d’une pierre par le public au stade de Gabès. » « Oussama Hsseini se porte bien dans sa chambre, il est bien conscient », a indiqué le CSS mercredi sur Facebook.
Selon le club, le joueur a reçu une grosse pierre lancée par le public alors qu’il était sur le banc des remplaçants durant le match opposant Gabès à Sfax mardi, comptant pour le championnat de première division tunisienne. Le président du Stade Gabésien, Saber Jemaï, a dit à la chaîne privée Hannibal « regretter » l’incident, dont il a rejeté la faute sur une « partie délinquante » du public.
Le site est revenu sur les violences qui gangrènent notre football en précisant « Des violences entre supporters, touchant parfois les joueurs, éclatent régulièrement en Tunisie, si bien que depuis la révolution de janvier 2011 une large partie des rencontres se sont jouées sans spectateurs ou devant des publics très restreints. La Fédération tunisienne de football n’avait pas réagi mercredi matin à ce nouvel incident.
Slim Maâtoug
Discussion about this post