
L’édition par Espace Manager de l’appel du père Mohamed B M qui cherche à retrouver sa fille Lina, a ouvert la porte à de nombreuses réactions.
Si de nombreux lecteurs ont appelé à trouver une solution entre les parents, dans l’intérêt de la pauvre enfant, otage de cette imbroglio juridique, certains nous ont accusé de parti-pris avec le père et d’autre sont arrivés même à nous menacer !
Face à l’évolution de la situation, nous tenons à signaler qu’en aucun cas nous n’avons accusé la mère ou essayé de lui faire porter le chapeau dans l’affaire.
Nous avons simplement rapporté l’appel du père, qui nous a informé (document à l’appui), que le juge en charge de l’affaire a donné la possibilité à la mère de voir la fille et de maintenir sa garde chez lui en attendant le verdict.
Selon le procès-verbal du tribunal, dont vous trouverez une copie ci-dessous, le juge a décidé à la date du 21 février 2014 de reporter le procès au 28 février et de permettre entretemps à la mère de voir sa fille le samedi 22 février 2014, de 10H00 à 17H00.
Nous avions rapporté que, selon le père, il a emmené sa fille à 10 heures au poste de la Garde nationale à la cité Chaker, à Borj Touil, mais à 17H00 la mère ne s’est pas présentée au poste et n’a pas ramené la petite.
Nous avions rapporté aussi qu’une plainte avait été déposée dans ce sens au poste de la Garde nationale à la cité Chaker, à Borj Touil puisque le père nous a fourni une copie du procès que vous trouverez en pièce jointe, pour confirmer la véracité de ses dires.
Concernant l’éventuelle fuite du père de la France et le jugement définitif « rendu depuis peu » par la justice française d’attribuer la garde de l’enfant à la mère, lesquels avaient été signalés par la lectrice Christine Delagrade, nous rappelons qu’Espace Manager, bien qu’il se soit basé sur des documents de la justice tunisienne dans sa quête de la vérité, demeure ouvert pour éditer les documents de la justice française si la mère ou une partie qui la représente nous fournit des copies. Et ce afin de clarifier la situation pour nos lecteurs sur une affaire qui a fait couler beaucoup d’encre.
Nous rappelons donc qu’Espace Manager ne défend aucune partie dans l’affaire et que nous appelons à la sagesse de toutes les parties pour privilégier l’intérêt de l’enfant qui demeure la première victime dans cette affaire.


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