Dans un communiqué qu’elle vient de publier, la Présidence de la Réplique nie avoir des liens avec la procédure judiciaire engagée contre Moez Ben Gharbia et Wassim Hrissi, alias Migalo, pour usurpation d’identité et atteinte à l’image du président de la République, vendredi 13 mars 2015. Le communiqué rappelle que la liberté d’expression est un acquis pour lequel le président de la République s’est porté personnellement garant.
De son côté, Soufien selliti, le porte parole de du ministère publique a déclaré à l’agence TAP que les accusés ont été traduits devant la chambre pénale et arrêtés pour avoir « nui » à la personne du président de la République et pour usurpation d’identité selon les articles 32, 67, 159 et 291 du Code pénal.
Toutefois, selon l’avocat Fetrhi Mouldi, le délit dont sont accusés Ben GFhrabia et Hrissi s’inscrit dans le cadre du communalisme d’investigation et que l’affaire n’est ni une escroquerie ni du chantage comme certains pourraient l’imaginer, comme il l’a déclaré à Shems FM.