mercredi, 5 août, 2026
Espacemanager
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
Espacemanager
No Result
View All Result

La Tunisie au bord du précipice !?

7 mars 2013
in Actualités
A A
Share on FacebookShare on Twitter

alt

A moins de 24 heures de la fin du délai légal pour la présentation du nouveau gouvernement, il semble qu’on se dirige vers un blocage dangereux.

Les positions intransigeantes des uns et des autres risquent de plonger le pays dans la tourmente. Il est de plus en plus évident, dans ce sens, que la Tunisie est aujourd’hui victime de ses politiques néophytes et ses élites extrémistes dans tous les sens, qui refusent l’autre et qui font tout pour nous diviser sans se soucier des risques pour la stabilité du pays.

Le blocage a démarré après le scénario diabolique des trois responsables de Parti (deux au pouvoir et un à l’opposition), qui ont planifié de saboter la démarche de Laârayedh pour pousser vers le retour de Jebali afin de faire d’une pierre deux coups.

Relancer son initiative de gouvernement composé à 100% de technocrates, avec tout ce que cela implique comme éloignement d’Ennahdha du pouvoir et surtout l’évincer de la course à la Présidentielle dans laquelle il peut désormais avoir de grandes chances de réussite après ses positions qui ont hissé sa cote de popularité au sommet.

Bien que Jebali soit sorti de son mutisme lorsqu’il a eu vent de ce plan pour annoncer, sur les ondes d’Express FM, sa décision de ne pas assumer de nouveau cette tâche, les instigateurs ne se sont pas arrêtés et ont poussé leurs représentants à placer la barre très haut lors des négociations pour la constitution du nouveau gouvernement.

Ainsi, après qu’Ennahdha eut accepté la neutralité des ministères régaliens, ses alliés historiques, le CPR et Ettakatol,  exigent désormais que les personnalités choisies soient non seulement des technocrates sans couleurs politiques, mais aussi ayant une distance avec Ennahdha pour qu’elle ne puisse les influencer.

Ce genre de positions jugées inacceptables par les dirigeants d’Ennahdha, surtout qu’ils sont pris en tenaille entre les exigences de leurs alliés et les critiques de leur militants qui estiment qu’ils ont trop cédé,  risquent donc d’éloigner le CPR et surtout Ettakatol de la nouvelle composition gouvernementale.

Une composition qui est déjà fragilisée par le refus de l’Alliance Démocratique, du groupe Liberté et Dignité et du mouvement Wafa d’intégrer le gouvernement puisque toutes leurs conditions n’ont pas été acceptées par Ennahdha.

Des conditions jugées chimériques par le parti au pouvoir, qui n’était d’ailleurs pas très chaud à l’entrée de Wafa puisqu’Ettakatol a conditionné sa présence au gouvernement par l’éloignement du mouvement jugé trop perturbateur et n’ayant aucun profil capable de renforcer le gouvernement.


Face à la tournure des événements deux scénarios sont possibles.

1-Laârayedh annonce son échec et Ennahdha attendra dans ce cas au tournant la personnalité nationale, qui sera désignée par le Président Moncef Marzouki pour former le futur gouvernement.

N’acceptant en aucun cas de se voir chassé du pouvoir « acquis légitiment aux urnes », Ennahdha se placera dans l’opposition de tout nouveau gouvernement.

Forte du nombre de ses représentants à l’Assemblée Nationale Constituante, elle risque de devenir une force de blocage.

2-Laârayedh compose avec ce qui existe et annonce un gouvernement composé de politiques et de personnalités indépendantes. Ennahdha essayera dans ce cas de faire le forcing pour réussir ce passage en force et avoir les 110 voix requises.

Néanmoins, même si ce gouvernement de « minorité politique » qui sera l’ultime recours d’Ennahdha, réussit à avoir la confiance de l’ANC, il  sera  très fragile avec tout que cela comporte comme risque pour le pays dans cette période de transition.

Devant cette situation chaotique et ayant sincèrement perdu la confiance dans la capacité de tous les politiques actuels à sortir le pays de cette grave crise, nous ne pouvons que croiser les doigts et espérer un « miracle » capable de sauver la Tunisie.

Kais Ben Mard

Previous Post

Le Secrétaire général de l’ONU à Tunis solidaire avec les femmes

Next Post

Le textile tunisien séduit en Italie

Next Post

Tunisie : Rchid Sabbegh ministre de la Défense nationale

Discussion about this post

EspaceManager

Espacemanager

  • Contact
  • Qui sommes-nous ?

Nos rubriques

  • Actualités
  • Auto
  • Chroniques
  • Communiqués
  • Divers
  • Économie
  • Finance
  • High-tech
  • Infos sociétés
  • International
  • Interviews
  • Macro
  • Marketing
  • Politique
  • Social
  • Sport

Suivez Nous!

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR