Le ministre qui s’exprimait, mardi 25 septembre, à Tunis, à l’ouverture d’une conférence sur les mécanismes juridiques internationaux permettant de renforcer les droits de l’Homme et de la justice transitionnelle en Tunisie, a réitéré l’attachement à renforcer les prérogatives de l’appareil judiciaire afin de l’habiliter à s’acquitter convenablement de la mission qui est la sienne et à appuyer les efforts, déployés à l’échelle internationale en matière de lutte contre l’impunité.
« Après la révolution, la Tunisie a ratifié en juillet 2011, le statut de Rome portant création de la Cour pénale internationale (CPI), en tant que juridiction permanente chargée de juger les personnes accusées de génocide et de crime contre l’humanité. »
M. B’hiri a indiqué que la justice pénale internationale est un élément complémentaire du rôle de la justice nationale en matière de lutte contre les violations flagrantes.
La CPI, a-t-il ajouté, protège les Etats membres contre toute forme de violation des droits de l’Homme sur leurs territoires.
Le ministre de la Justice a appelé à développer les mécanismes de travail de la CPI pour transcender les difficultés politiques et procédurales auxquelles elle fait face.
TAP
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