
Il est 9 heures au Palais des Congrès, tout le monde y est, mais les travaux du dialogue national ne démarrent pas. La Troïka, et particulièrement Ennahdha et le CPR, refusent de signer la feuille de route que certaines parties veulent impérativement imposer.
Blocage, tout le monde tremble, le dialogue risque d’échouer, et les conséquences seront néfastes pour le pays. Il faut bouger. Mohamed Hamdi, secrétaire général de l’Alliance Démocratique intervient avec Mehdi Ben Gharbia et Moncef Cheïkhrouhou auprès des différentes délégations pour les convaincre à signer la feuille de route légèrement modifiée et faire aboutir le démarrage du dialogue national. Les pressions sont fortes mais l’intérêt national du pays doit primer. Grâce aux bonnes relations de l’Alliance Démocratique avec les différents courants et à la patience de ses représentants dans les dialogues et à leurs capacités de convaincre les uns et les autres, ce parti a participé à ce dénouement heureux.
Les réticences existaient certes entre des partis qui n’ont pas confiance les uns dans les autres, mais la volonté de défendre l’intérêt national a été supérieure et les efforts de l’Alliance ont été parachevés sur un consensus pour signer la feuille de route.
Ainsi, l’alliance démocratique, parti du centre social démocrate, et qui fait son entrée dans les sondages, a joué un rôle primordial pour éviter le pire au pays.
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