
« L’art finit toujours par triompher, et les gens ne peuvent pas se passer de l’art et de la beauté », rassure le chanteur Lotfi Bouchnak, qui a mis la révolution tunisienne en chansons, se disant optimiste face aux menaces sur la création artistique, dans un entretien accordé à l’AFP en marge du festival Mawazine, au Maroc.
Samedi dernier à Mawazine, au dernier jour d’un festival qui a battu son record de fréquentation (2,5 millions de spectateurs selon les organisateurs), il a chanté pour la première fois en duo avec Abdelwahab Doukkali, légende vivante de la chanson marocaine.Sur la scène du théâtre Mohammed V, bien garni pour l’occasion, les deux artistes ont entonné leurs succès devant un public ému, composé de Marocains mais aussi de Tunisiens.
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