Le report du procès en appel de trois militantes européennes de Femen emprisonnées à Tunis au 26 juin, en raison d’une erreur de procédure et le refus de leurs libérations conditionnelles a été salué par de nombreux internautes.
Mais ces décisions n’ont pas été apprécié par les avocats des Femen dont particulièrement le tunisien Souhaib Bahri, qui n’a pas hésité à verser sa colère sur la justice tunisienne et à l’accuser.
Ainsi ce dernier a estimé sur l’AFP que la justice n’a pas laissé expirer le délai légal de dix jours permettant à des associations islamistes de faire appel de la décision du 12 juin de rejeter leur demande de se constituer partie civile.
« Puisque le délai n’expire qu’aujourd’hui, le juge n’aura d’autre choix (que de reporter le procès) pour laisser le temps aux associations de faire appel », a-t-il indiqué, pointant du doigt une « faute du ministère public ».
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