Le collège national de gynécologie obstétrique de Tunisie s’est enfin exprimé suite à l’affaire de la condamnation de l’ancienne résidente en gynécologie à deux ans de prison pour homicide involontaire qui serait secondaire à un acte médical.
Le conseil a exprimé son étonnement de ce jugement qui n’a pas tenu compte de la spécificité du statut de résident au sein d’une équipe hospitalo-universitaire.
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