
« Je suis soulagé que cette histoire prenne fin. C’est un soulagement pour la Tunisie car les tentatives de porter atteinte à la modernité de l’université ont échoué », a-t-il estimé.
Kazdaghli, qui risquait jusqu’à cinq ans de prison pour « acte de violence commis par un fonctionnaire », a fait état de son « soulagement » et de sa « fierté », la justice ayant reconnu son innocence malgré « des pressions ».
Les faits remontent au mois de mars 2012, lorsque deux étudiantes portant le voile intégral ont mis à sac son bureau. L’une d’elles, qui avait été exclue de la faculté pour avoir porté le niqab en salle de cours, accusait M. Kazdaghli de l’avoir giflée.
Une affaire devenue symbole d’un bras de fer postrévolutionnaire entre laïcs et islamistes.
« Les islamistes veulent imposer le port du voile intégral dans les établissements universitaires au nom de la liberté vestimentaire ». L’opposition laïque, des intellectuels et des défenseurs des droits de l’Homme accusent de leur côté régulièrement ces derniers d’orchestrer une islamisation rampante de la société et de vouloir s’en prendre aux acquis de la femme tunisienne, sans pareil dans le monde arabe.
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