
Ces dirigeants ont certes le droit de contester les sanctions, même si les faits sont là et que ce qu’il s’est passé mérite bel et bien des sanctions. Aussi bien dans le cas de Baghdad Bounjah, que dans le cas de la Palme de Tozeur.
L’Algérien récidiviste de surcroit qui était déjà sous le coup sursis, s’est en effet, déjà illustré par un geste antisportif à l’égard des supporters Hammam-Lifois, qui a déjà choqué des milliers de téléspectateurs à la télévision.
Mais au lieu d’avoir la grandeur de s’excuser auprès des téléspectateurs et de leurs adversaires du jour, et au lieu de blâmer leur joueur et de le mettre devant ses responsabilités, les jeunes dirigeants étoilés ont préféré allumer la situation en jouant la carte de la victimisation basée sous la fibre du régionalisme.
Ce comportement très grave risque d’envenimer encore plus l’ambiance empoisonnée de ce football dont on ne veut plus puisqu’il risque de toucher à l’union nationale. Surtout qu’à Tozeur aussi, on n’a pas voulu assumer et on a joué ces mêmes cartes de la victimisation et du régionalisme.
Ainsi donc au lieu d’assumer et d’accepter les décisions, chaque équipe remue désormais ciel et terre pour imposer ses intérêts et n’hésite pas à recourir à des méthodes malintentionnées et indignes.
Il reste à signaler que si les dirigeants des clubs sont devenus aussi agressifs et irresponsables et n’hésitent pas à commettre autant d’écart, c’est parce qu’ils ont affaire à un laxisme incroyable de la part du bureau fédéral le plus faible de l’histoire du football tunisien.
Cheker Berhima
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