Le Pen sera traduite en justice si le Parlement européen décide le 11 juin de lever l’immunité parlementaire de Marine Le Pen.
La Présidente du Front National est visée par une enquête préliminaire pour les propos qu’elle a tenus en 2010 où elle établissait un parallèle entre les prières de rue de certains musulmans et l’Occupation.
Marine Le Pen était alors en pleine campagne pour prendre la présidence du parti et se trouvait sur les terres lyonnaises de son rival, Bruno Gollnisch.
« Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la Seconde Guerre mondiale, s’il s’agit de parler d’occupation, on pourrait en parler, pour le coup, parce que ça, c’est une occupation du territoire », avait-elle déclaré. « Certes y’a pas de blindés, y’a pas de soldats, mais c’est une occupation tout de même et elle pèse sur les habitants », avait-elle ajouté.
Des déclarations qui avaient provoqué un tollé politique. Le parquet de Lyon avait ouvert en janvier 2011 une enquête préliminaire pour « incitation à la haine raciale », après le dépôt d’une plainte du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap).
Discussion about this post